M. Tsunehisa Katsumata, président en exercice de Tepco, a attendu 14 mois avant de se plaindre ouvertement des conséquences de la visite que M. Kan, ancien premier ministre du Japon, a effectué sur le site de Fukushima-Daiichi le lendemain même du séisme et du tsunami. Selon lui, la visite de M. Kan n'a débouché que sur de nouvelles difficultés dans le gestion de la phase aiguë de la crise nucléaire.
Le président de Tepco évoque notamment le fait que l'ingénieur en chef du site, Masao Yoshida (1) se serait vu dans l'obligation de s'éloigner des opérations urgentes en cours pour accompagner la visite de M. Kan et répondre à ses nombreuses interrogations tout en perdant ainsi de précieuses heures au moment où chaque minute comptait.
Encore un peu et Tepco ferait bien porter une partie de la responsabilité directe de l'accident sur M. Kan, opposant notoire au nucléaire depuis août 2011...

M. Kan en route pour Fukushima le 12 mars 2011 (Kyodo)
(1) M. Yoshida a dû abandonner son poste de directeur du site suite à une étrange maladie apparue fin novembre 2011 ; M. Yoshida a probablement été l'un des personnels les plus exposés à la radioactivité dégagée par l'accident
Source : Kyodo News, 15/5, anglais
Le président de Tepco évoque notamment le fait que l'ingénieur en chef du site, Masao Yoshida (1) se serait vu dans l'obligation de s'éloigner des opérations urgentes en cours pour accompagner la visite de M. Kan et répondre à ses nombreuses interrogations tout en perdant ainsi de précieuses heures au moment où chaque minute comptait.
Encore un peu et Tepco ferait bien porter une partie de la responsabilité directe de l'accident sur M. Kan, opposant notoire au nucléaire depuis août 2011...
M. Kan en route pour Fukushima le 12 mars 2011 (Kyodo)
(1) M. Yoshida a dû abandonner son poste de directeur du site suite à une étrange maladie apparue fin novembre 2011 ; M. Yoshida a probablement été l'un des personnels les plus exposés à la radioactivité dégagée par l'accident
Source : Kyodo News, 15/5, anglais

"Encore un peu et Tepco ferait bien porter une partie de la responsabilité directe de l'accident sur M. Kan, opposant notoire au nucléaire depuis août 2011..." !!!?
A quoi peut bien servir un 'Premier ministre' s'il ne découvre qu'en août 2011 que le Japon a des centrales nucléaire ??!
Si les centaines de mètres de tuyaux extérieurs (comme les lignes électrique) avaient été protégées, Fukushima aujourd'hui - comme au lendemain du 11 Mars 2011 - serait toujours debout !
Rédigé par : huemaurice5 | 15/05/2012 à 17:37
Tous des pourris, des menteurs, tous ces gros mytho ne pensent pas à la vie. laisser dire des choses comme ça sur le nucléaire c'est donner l'accolade à la mafia, DSK ferai bien d'aller travailler chez tepco parce que, vu l'actualité, il voudrai bien lui aussi faire porter des chapeaux. Quel monde pourri
Rédigé par : tartinou | 16/05/2012 à 08:20