Afin de conclure notre petite étude sur le césium radioactif, après avoir survolé les études récentes tendant à démontrer que les effets écologiques des césiums sont encore très mal connus, nous allons passer rapidement en revue les effets internes et les caractéristiques du radio-césium, une fois qu'il a intégré le corps humain.
Différence entre irradiation et contamination
Une irradiation se produit généralement quand un organisme est exposé directement à un ou plusieurs rayonnements ionisants, généralement au contact d'une source radioactive. Par exemple, en médecine nucléaire, votre maladie est soumise volontairement et directement à l'action d'une source de Cobalt, d'un rayonnement X, Gamma ou autre ; il s'agit alors d'une mise en contact volontaire entre la source et le tissu malade. Une irradiation, celle-ci involontaire, se produit aussi lors des accidents nucléaires graves, par exemple en cas d'accident de criticité. Un ou plusieurs travailleurs sont alors accidentellement exposés à une irradiation, toujours importante et parfois mortelle. Donc une irradiation implique un contact direct, volontaire ou accidentel, avec une source radioactive fréquemment de très forte activité.
Une contamination est toujours accidentelle et présente généralement des effets plus faibles qu'une irradiation mais portant sur un échantillon plus important (population). La contamination est simplement une irradiation limitée qui se déplace au-delà de la zone directe d'irradiation en se transportant sur des particules pouvant voyager sur de très grandes distances. Chacun a en mémoire le fameux nuage de Tchernobyl, qui a voyagé plusieurs milliers de kilomètres en 1986 et qui ne s'est pas arrêté au poste-frontière comme il aurait du le faire ! Ce nuage était en fait composé d'un ensemble de poussières et de particules transportant des atomes des différents produits de fission relâchés à la suite de l'explosion du cœur du réacteur n°. 4. Les radioéléments ont été ainsi dispersés par le souffle de l'explosion, portés en altitude puis disséminés par les masses d'air les transportant.
On pourrait penser que la radioactivité est réduite par la dispersion dans l'atmosphère - ou en milieu liquide comme à Fukushima - des radionucléides. C'est à la fois vrai et faux car si les dosages sont effectivement dilués par le milieu qui les transporte (océan, nappe phréatique, atmosphère) le premier principe de la thermodynamique encore appelé loi de la conservation de l'énergie implique qu'il n'existera aucune perte d'énergie exceptées les désintégrations successives d'éléments radioactifs se transformant en éléments stables lors du temps de parcours. Si vous mélangez 100 unités radioactives à 1 L d'eau ou à 100 litres d'eau, ces 100 unités seront toujours présentes, seule la concentration aura changé, et donc l'activité radioactive ramenée à une unité d'un litre par exemple. Si un humain boit 1 L de cette eau par jour il aura bu en un jour 100 unités dans le premier cas et 100 unités en 100 jours dans le second, aux désintégrations radioactives stables (1) près.
Dans les cas d'accidents nucléaires majeurs, on retrouve à la fois des personnes fortement irradiées (techniciens, militaires, pompiers, personnels du site) et des personnes faiblement contaminées - généralement à une certaine distance du lieu de l'accident - par les retombées entraînant la contamination de la population à l'extérieur du site, parfois sur des distances importantes.
Différence entre contamination externe et contamination interne
L'irradiation est presque quasiment externe - à moins d'avaler une source radioactive - alors que la contamination peut être externe ou interne. La différence est importante aussi nous allons définir quelques exemples simples. A la base : des particules chaudes souvent très fines, de quelques microns (millième de mm) dans le cas du transport des radio-contaminants I-131 et Cs-137.
Contamination externe : les particules chaudes s'approchent de l'organisme, restent un moment à proximité immédiate puis s'éloignent du corps, de la peau, des organes de respiration... C'est une contamination externe, souvent bénigne voire insignifiante car les doses sont extrêmement faibles, la source contaminante étant généralement de faible activité (particule) et ayant la bonne idée de s'éloigner rapidement.
Contamination interne : la particule chargée est interceptée et pénètre dans le corps de l'organisme concerné, souvent par la respiration (2) ou l'ingestion (aliments ou boissons contaminés), plus rarement par contact transcutané ou contamination d'une blessure, etc. C'est une forme plus sérieuse de contamination car elle débouche sur une irradiation interne d'éléments internes de l'organisme concerné. Les particules ainsi introduites peuvent éventuellement être évacuées rapidement par l'urine ou le système digestif mais si elle viennent à se fixer sur des cellules, un organe, un tissu, le squelette, le système circulatoire, leur action peut être extrêmement importante et nocive.
La contamination interne par le Césium radioactif
Les Césiums radioactifs sont globalement assez peu mobiles et peu solubles dans l'eau, même s'ils peuvent être transportés sur de grandes distances. En mai 1986, la CRIIRAD retrouvait ainsi en moyenne en France une activité moyenne du sol de 5000 Bq/m2 de césium-137 avec des concentrations allant jusqu'à 37 000 Bq/m2 sur les zones montagneuses de l'Est de la France et la Corse. Il s'agit d'une activité non-négligeable (moyenne antérieure à 1986 : 100 à 1000 Bq/m2) ayant certainement pu entraîner des maladies radio-induites surtout dans les zones les plus exposées.
Bien sûr, les autorités et le système judiciaire ne peuvent reconnaître facilement ce type de réalité ; la suite de procès retentissants ayant finalement exonéré définitivement un scientifique célèbre en sont l'exemple le plus frappant : faibles doses = incertitude = bataille d'experts = manque de preuve concrète = décision de justice de non-lieu général. En aparté, cette décision est respectable sur le plan de la justice mais inacceptable sur le plan de la société et de ses gangrènes mais passons.
Les radio-césiums, une fois entrés dans l'organisme, s'orientent principalement vers certains éléments du corps qui leurs sont accueillants : le césium ressemble à son cousin chimique le potassium et s'installe volontiers via le système circulatoire dans les muscles, les os, le foie, les reins...
Les estimations de développement d'un cancer mortel radio-induit selon les doses de contamination
Nous retrouvons bien ici les idées exposées dans l'article d'hier : à concentration égale (1 pCi = 1 picocurie = 0.037 Becquerel) le césium 135 est bien celui qui induira le moins de cancers mortels suivi par le Cs-137 et enfin le Cs-134. On notera également qu'à activité radiologique égale, une contamination interne par inhalation sera environ 3 fois moins contaminante qu'une contamination interne par ingestion. A l'opposé, on peut estimer qu'il semblerait inopportun d'arrêter de respirer très longtemps alors que l'on peu tenter, au moins partiellement, d'éviter de se nourrir de denrées contaminées.
Comme ce tableau brut n'est pas très parlant, voici un exemple concret :
Un chasseur tue un sanglier de 130 Kg à l'automne 1986 dans les Vosges. Il stocke 50 Kg de viande qu'il mangera à l'hiver et au printemps. La contamination en Cs-137 du sanglier, grand amateur de baies et de fruits riches en Césium, atteint 2000 Bq/kg dans cette région à l'automne 1986. Notre chasseur aura donc ingéré au total environ 100 000 Bq de Cs-137, soit 2.7 µCi ; la probabilité qu'il soit victime d'un cancer radio-induit est donc de 0.0000675 soit 0.00675 %. En extrapolant cette probabilité, 1 chasseur mourra donc d'un cancer radio-induit sur un échantillon de 15000 ayant stocké et consommé le produit de leur chasse dans les conditions énumérées ci-dessus.
C'est une probabilité faible mais elle n'est pas négligeable, qu'en pensez-vous ?
Sources :
Le césium de Tchernobyl, laradioactivité.com
Les rejets de Tchernobyl, Nuclear Energy Agency
Iode et Tellure 132, à ne pas négliger, AFMT
Irradiation et contamination, Santé-Médecine
Irradiation et contamination, ACRO
Cesium sheet, Argonne National Laboratory, (Anglais)
Bq to PCi conversion calculator (Anglais)
(1) Un radio-élément peut se stabiliser par désintégrations successives pour devenir stable donc non radioactif. Ex.: Plutonium 240 => Uranium 236 => Thorium 232 quasi-stable
(2) D’où le premier réflexe important en cas de contamination annoncée : s'isoler hermétiquement entre quatre murs à moins de disposer de respirateurs adéquats (filtre à particules fines)
Différence entre irradiation et contamination
Une contamination est toujours accidentelle et présente généralement des effets plus faibles qu'une irradiation mais portant sur un échantillon plus important (population). La contamination est simplement une irradiation limitée qui se déplace au-delà de la zone directe d'irradiation en se transportant sur des particules pouvant voyager sur de très grandes distances. Chacun a en mémoire le fameux nuage de Tchernobyl, qui a voyagé plusieurs milliers de kilomètres en 1986 et qui ne s'est pas arrêté au poste-frontière comme il aurait du le faire ! Ce nuage était en fait composé d'un ensemble de poussières et de particules transportant des atomes des différents produits de fission relâchés à la suite de l'explosion du cœur du réacteur n°. 4. Les radioéléments ont été ainsi dispersés par le souffle de l'explosion, portés en altitude puis disséminés par les masses d'air les transportant.
On pourrait penser que la radioactivité est réduite par la dispersion dans l'atmosphère - ou en milieu liquide comme à Fukushima - des radionucléides. C'est à la fois vrai et faux car si les dosages sont effectivement dilués par le milieu qui les transporte (océan, nappe phréatique, atmosphère) le premier principe de la thermodynamique encore appelé loi de la conservation de l'énergie implique qu'il n'existera aucune perte d'énergie exceptées les désintégrations successives d'éléments radioactifs se transformant en éléments stables lors du temps de parcours. Si vous mélangez 100 unités radioactives à 1 L d'eau ou à 100 litres d'eau, ces 100 unités seront toujours présentes, seule la concentration aura changé, et donc l'activité radioactive ramenée à une unité d'un litre par exemple. Si un humain boit 1 L de cette eau par jour il aura bu en un jour 100 unités dans le premier cas et 100 unités en 100 jours dans le second, aux désintégrations radioactives stables (1) près.
Dans les cas d'accidents nucléaires majeurs, on retrouve à la fois des personnes fortement irradiées (techniciens, militaires, pompiers, personnels du site) et des personnes faiblement contaminées - généralement à une certaine distance du lieu de l'accident - par les retombées entraînant la contamination de la population à l'extérieur du site, parfois sur des distances importantes.
Différence entre contamination externe et contamination interne
L'irradiation est presque quasiment externe - à moins d'avaler une source radioactive - alors que la contamination peut être externe ou interne. La différence est importante aussi nous allons définir quelques exemples simples. A la base : des particules chaudes souvent très fines, de quelques microns (millième de mm) dans le cas du transport des radio-contaminants I-131 et Cs-137.
Contamination externe : les particules chaudes s'approchent de l'organisme, restent un moment à proximité immédiate puis s'éloignent du corps, de la peau, des organes de respiration... C'est une contamination externe, souvent bénigne voire insignifiante car les doses sont extrêmement faibles, la source contaminante étant généralement de faible activité (particule) et ayant la bonne idée de s'éloigner rapidement.
Contamination interne : la particule chargée est interceptée et pénètre dans le corps de l'organisme concerné, souvent par la respiration (2) ou l'ingestion (aliments ou boissons contaminés), plus rarement par contact transcutané ou contamination d'une blessure, etc. C'est une forme plus sérieuse de contamination car elle débouche sur une irradiation interne d'éléments internes de l'organisme concerné. Les particules ainsi introduites peuvent éventuellement être évacuées rapidement par l'urine ou le système digestif mais si elle viennent à se fixer sur des cellules, un organe, un tissu, le squelette, le système circulatoire, leur action peut être extrêmement importante et nocive.
La contamination interne par le Césium radioactif

Bien sûr, les autorités et le système judiciaire ne peuvent reconnaître facilement ce type de réalité ; la suite de procès retentissants ayant finalement exonéré définitivement un scientifique célèbre en sont l'exemple le plus frappant : faibles doses = incertitude = bataille d'experts = manque de preuve concrète = décision de justice de non-lieu général. En aparté, cette décision est respectable sur le plan de la justice mais inacceptable sur le plan de la société et de ses gangrènes mais passons.
Les radio-césiums, une fois entrés dans l'organisme, s'orientent principalement vers certains éléments du corps qui leurs sont accueillants : le césium ressemble à son cousin chimique le potassium et s'installe volontiers via le système circulatoire dans les muscles, les os, le foie, les reins...
Les estimations de développement d'un cancer mortel radio-induit selon les doses de contamination
Comme ce tableau brut n'est pas très parlant, voici un exemple concret :
Un chasseur tue un sanglier de 130 Kg à l'automne 1986 dans les Vosges. Il stocke 50 Kg de viande qu'il mangera à l'hiver et au printemps. La contamination en Cs-137 du sanglier, grand amateur de baies et de fruits riches en Césium, atteint 2000 Bq/kg dans cette région à l'automne 1986. Notre chasseur aura donc ingéré au total environ 100 000 Bq de Cs-137, soit 2.7 µCi ; la probabilité qu'il soit victime d'un cancer radio-induit est donc de 0.0000675 soit 0.00675 %. En extrapolant cette probabilité, 1 chasseur mourra donc d'un cancer radio-induit sur un échantillon de 15000 ayant stocké et consommé le produit de leur chasse dans les conditions énumérées ci-dessus.
C'est une probabilité faible mais elle n'est pas négligeable, qu'en pensez-vous ?
Sources :
Le césium de Tchernobyl, laradioactivité.com
Les rejets de Tchernobyl, Nuclear Energy Agency
Iode et Tellure 132, à ne pas négliger, AFMT
Irradiation et contamination, Santé-Médecine
Irradiation et contamination, ACRO
Cesium sheet, Argonne National Laboratory, (Anglais)
Bq to PCi conversion calculator (Anglais)
(1) Un radio-élément peut se stabiliser par désintégrations successives pour devenir stable donc non radioactif. Ex.: Plutonium 240 => Uranium 236 => Thorium 232 quasi-stable
(2) D’où le premier réflexe important en cas de contamination annoncée : s'isoler hermétiquement entre quatre murs à moins de disposer de respirateurs adéquats (filtre à particules fines)

Cette information est très utile! si vous êtes accepté, je profite de cette information pour mon article, bien sûr avec "back link"
Rédigé par : BlackJack | 27/09/2011 à 12:28
Rahlala
Ce site est enOrmissime, félicitation encore par un de vos lecteurs journalier depuis un petit mois !
Grâce à toi et tous les autres sites que je consulte, je commence à enfin être câlé sur le nucléaire et ce n'est pas rien !
Merci
Rédigé par : michel | 27/09/2011 à 13:46
@Blackjack : avec plaisir :)
@Rahlala : merci, tout n'est peut-être pas exact ni précis à 100% et peut-être aussi un petit peu "orienté" vous l'aurez bien compris ! Je ne suis pas un scientifique aussi je n'ai pas le recul nécessaire pour examiner aussi froidement les faits que ces derniers. Eux seuls sont à même de réagir de la sorte, de se baser uniquement sur les données chichement communiqués via les sources autorisées comme l'on dit... Et avec toutes les contraintes qui planent en permanence au-dessus de leurs têtes (job protect)! Ce serait bien au-delà de mes forces lol
Bonne soirée
Rédigé par : trifouillax | 27/09/2011 à 22:58
C'est une honte ce que vous écrivez :
faibles doses = incertitude = bataille d'experts = manque de preuve concrète = décision de justice de non-lieu général
Des preuves du mensonge en bandes organisées au sommet de l'Etat, la perquisition au SCPRI et au domicile du meurtrier Pélerin ont apporté des preuves en pagaille qu'il A ETE DECIDE DE MENTIR, DE MINIMISER et DONC D'EXPOSER LES GENS A UNE RADIOACTIVITE telle qu'il est certain qu'elle posait un problème de SANTE PUBLIQUE.
Mais ce pays est pourri jusqu'à la moelle : la justice fait de la politique !
l'AFMT a décidé d'aller en cassation puis très probablement qu'elle ira en CEDH, comme Noël Mamère qui a fait condamné la France après que la France l'ait condamné pour diffamation envers Pélerin pour avoir simplement dit la vérité.
Rédigé par : Frédéric Boutet | 01/10/2011 à 18:24
@Fréderic Boutet : Désolé, je suis de la vieille école de droit à qui l'on apprenait que l'on ne commentait jamais une décision de justice, sauf à un niveau de compétence très élevé (évolution du droit par la doctrine). Le problème se situe d'ailleurs plus précisément au niveau des expertises et de leur validité ; c'est ce que je voulais évoquer dans mon argumentaire mais de manière peut-être un peu maladroite. La faiblesse éventuelle du système judiciaire se situe en amont de la justice des juges, voilà ce que je voulais exprimer.
Cordialement,
Trifou
Rédigé par : trifouillax | 02/10/2011 à 23:00
Trifou,
Votre école de droit n'a rien à voir avec une "vieille école de droit". C'est juste que dans ce domaine, vous vous refusez à admettre l'évidence : le juge fait de la politique au lieu de rendre la justice. Je peux vous citer en 2011 des affaires judiciaires où on est dans le même cas. La "Justice" n'est pas au-dessus de tout comme vous le suggérez, son indépendance n'est jamais acquise. C'est à chacun de le dire et d'exercer son pouvoir d'indignation, de refus et de volonté. Si vous voulez enfouir la tête dans le sable, d'accord, alors vous faites aussi de la politique. Votre profil commence à se préciser...
Rédigé par : Frédéric Boutet | 04/10/2011 à 21:09
Ah, la partialité de la justice, voilà un sujet intéressant ! Savez-vous qu'un membre du Syndicat de la Magistrature (le SM, politiquement à gauche et représentant environ 30% des suffrages aux élections professionnelles) suggérait de soutenir systématiquement dans les années 70 le faible contre le fort et que cette idée à été soutenue officiellement par le SM ?
C'est aussi une forme de contre-pouvoir du contre-pouvoir de la justice, non ?
Ce qui peut faire la différence, c'est que le justiciable ordinaire subira le jeu de la "roulette judiciaire" alors que le puissant verra ses juges initiaux dessaisis ou l'affaire délocalisée si nécessaire, et c'est bien cette arrière-cuisine qui créera la justice à deux vitesses.
Je ne dis pas que la justice "assise" est parfaite mais juste qu'elle pourrait être pire ; quant au parquet, il suit généralement la couleur politique législative, donc il alterne...
Cordialement,
Trifou
Rédigé par : trifouillax | 07/10/2011 à 12:30
Vous écrivez : "quant au parquet, il suit généralement la couleur politique législative, donc il alterne..."
Est-ce que vous pensez OUI ou NON que le Professeur Pellerin et tous ceux qui ont organisé le mensonge vis-à-vis des gens exposés, surtout en Corse, sont des criminels ? Si oui, vous êtes contre l'avis du juge. Ce dernier doit être jugé.
Quand vous voyez quelqu'un empoisonner quelqu'un, vous appelez la Police, cela vous semble logique qu'elle intervienne. Quand vous voyez le SCPRI empoisonner des millions de gens par omission, qu'est-ce que vous faites ?
Ne vous débinez pas. Répondez à la question existentielle.
Quand aux alternances politiques, c'est un amuse-troufion si je puis dire sans vexer nos soldats.
Rédigé par : Frédéric Boutet | 07/10/2011 à 22:09